Les programmes 2014-2015 (I. Pays de Gex)

Le Trip Rousseau à l'Esplanade du Lac

Le Trip Rousseau à l’Esplanade du Lac

Ils sont là, ils sont plus alléchants que jamais, ils nous donnent mille idées de sorties avec les élèves (ou sans) (ou sans les profs, entre élèves).

Allez les voir.

A la Comédie de Ferney (compagnie Thalie), il n’est pas encore en ligne, je vous l’annonce donc en exclusivité.
Vous pourrez y voir en septembre Energia, spectacle multimédia d’une ancienne élève de Ferney, Natalia Stepanova, qui mêle dessin,vidéo, danse, steampunk, ethno futurisme, cybergoth… (moi, dès qu’on me dit steampunk, je suis intéressée…)
Y écouter, toujours en septembre, l’extraordinaire Trio Pradal. C’est du flamenco, des textes de poètes de langue espagnole, et une représentation aura lieu le vendredi 26 septembre au lycée qui sera proposée aux élèves d’Espagnol (national ou LV étrangère).

En octobre, Chants d’exil, des textes de Brecht ainsi qu’un spectacle de la Saison Voltaire sur le Dictionnaire philosophique de Voltaire mis en scène par Thomas Freitag, délire et fantaisie garantis, donc.

En novembre, François le jongleur de Dario Fo, un monologue sur François d’Assise révolutionnaire et joyeux, par un comédien jouant une quinzaine de personnages

En janvier, L’apprentie sage femme, un conte initiatique interprété par une comédienne virtuose (de la Comédie Française) qui incarne une vingtaine de personnages.
Et aussi Sacco et Vanzetti, avec Dau et Catella, une pièce engagée qui reprend la célèbre affaire des anarchistes exécutés dans les années 1920.

En février, Le repas des fauves, une pièce terrible et drôle.

Nous sommes en 1942. Sept amis célèbrent l’anniversaire de leur hôtesse quand un officier SS frappe à la porte. Suite à un attentat, en guise de représailles, il exige deux otages. Aux convives de choisir lesquels d’entre eux seront condamnés…

Le 2 avril, Mangez le si vous voulez, d’après une nouvelle de Jean Teulé, Molière 2014, qui reprend l’histoire d’un fait divers de cannibalisme.
Une séance scolaire l’après-midi (moi, j’irai. :))

Et plus encore !

Au Châtelard (Ferney – compagnie FOR)
Là encore, le programme n’est pas encore en ligne mais nous pouvons d’ores et déjà annoncer
En septembre, autour de la Guerre 14-18, une adaptation des premiers chapitres du Voyage au bout de la nuit de Céline.
En octobre, Longtemps je me suis couché de bonne heure, une adaptation du premier chapitre de la Recherche de Proust, « Combray », pour entrer tout naturellement dans cette oeuvre souvent intimidante.
En février-mars, Simone Audemars met en scène Le Laboureur de Bohême, Dialogue avec la Mort, de Johannes von Tepl. Ce spectacle sera présenté en suisse romande en février et tout le mois de mars à La Comédie de Genève.

A l’Esplanade du Lac (Divonne) le programme complet est en ligne ici.
de nombreux spectacles peuvent intéresser nos élèves (ou nous…) tels que Le Trip Rousseau en novembre (j’irai, je vous le dis…) ou Tartuffe en mars.

A suivre avec les programmes du reste de la région (Genève et Annemasse)…

Le Chevalier de la Barre

chevalierDu 6 au 8 février, à 20h30, Le Chevalier de la Barre de Jacques Gabriel, adapté et mis en scène par la Compagnie Issue de Secours, sera représenté à la Comédie de Ferney.

Le 1er juillet 1766 à Abbeville, un jeune homme est atrocement supplicié, puis décapité ; sur son corps, jeté aux flammes, est cloué un exemplaire du Dictionnaire philosophique. Son nom : François-Jean Lefebvre, chevalier de la Barre. Son crime ? Être le coupable tout désigné d’un hypothétique sacrilège commis contre une statue du Christ. Le jeune homme ne lisait-il pas des livres interdits ? N’oubliait-t-il pas de se découvrir au passage des processions religieuses ? N’avait-il pas tout fait pour agacer le lieutenant royal de police, son persécuteur ? Deux cent cinquante ans après Voltaire, la  compagnie Issue de secours  revient sur les enjeux de cette « malheureuse affaire » où prévalent calculs politiques, de castes et d’affects. Avec un sens aigu de la tension dramaturgique, la mise en scène  déjoue les pièges de la reconstitution poussiéreuse et redonne à voir et à entendre ce qui ne fut somme toute qu’une cruelle mascarade, incapable d’empêcher la Révolution en marche…

Informations pratiques : Spectacle tout public à partir de 14 ans – Durée : 1h30
Billets en vente à l’office de tourisme du Pays de Voltaire : 00 33 (0)4 50 28 09 16.
Réservations en ligne sur le site de la Compagnie Thalie.
Tarif : 15 €, abonnement : 12 €, réduit (-18 ans, étudiants, demandeurs d’emploi, carte invalidité) : 7 €.

Recommandé pour : les Secondes (mouvement des Lumières), mais aussi exploitable dans le cadre des programmes d’Histoire ou de Philosophie, et plus largement pour tous ceux qui veulent réfléchir sur les rapports entre pouvoir, pensée et Eglise.

Voir un extrait vidéo.

Un Elève Parle de Kubrick

Loic Mitis, élève de première au Lycée, animera une conférence sur le grand réalisateur Stanley Kubrick intégrant de nombreuses projections d’extraits de films, dans le cadre de l’association Cultures & Cinéma.

Date : demain, mardi 14 janvier, à 20 heures.

Lieu : Centre Nautique de Ferney Voltaire (Salle N°1).

Cette conférence est accessible à tous et son entrée gratuite.

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Diderot à L’Hermitage

Encore une célébration dans le cadre de l’année Diderot, une grande exposition à venir à la Fondation de l’Hermitage (près de Lausanne, Suisse). Intitulée « Le goût de Diderot », elle aura lieu du 7 février au 1er juin 2014 autour de tableaux de Greuze, Chardin, David, Falconet…

Dans le cadre des célébrations du tricentenaire de la naissance de Denis Diderot (1713-1784), la Fondation de l’Hermitage a le plaisir de proposer une exposition consacrée au célèbre philosophe français, et en particulier à sa relation à l’art. Cette présentation d’envergure réunit une sélection exceptionnelle de peintures, sculptures, gravures et dessins, que Diderot a pu admirer au Louvre à l’occasion des Salons – expositions temporaires organisées par l’Académie royale de peinture et de sculpture – et qu’il a commentés dans ses comptes rendus rédigés entre 1759 à 1781. Ces textes, d’une liberté de ton remarquable, marquent l’émergence de la critique d’art telle qu’on la connaît aujourd’hui. Ils témoignent de la culture artistique initiale de Diderot, mais aussi et surtout de l’évolution de son goût, de son regard et de son esthétique, à mesure que le philosophe fréquente les œuvres de son temps. L’exposition met également en lumière l’impact de ses écrits sur le monde de l’art.

Articulée autour de grands ensembles thématiques, l’exposition s’ouvre avec une section consacrée à la culture visuelle de Diderot avant la grande aventure des Salons. Le parcours développe ensuite trois thèmes qui structurent le goût et l’esthétique du philosophe : la question de la vérité en peinture, la poésie de la peinture, et la magie de l’art. A travers la présentation d’œuvres admirées ou décriées par Diderot, la sélection met à l’honneur certains des plus grands artistes du XVIIIe siècle : Chardin, Boucher, Vernet, Falconet, Greuze, Robert, Houdon, David…

Cette manifestation est élaborée en partenariat avec le musée Fabre de Montpellier, qui possède une des plus belles collections de peinture et sculpture de la seconde moitié du XVIIIe siècle, et qui accueille la première étape de l’exposition, du 5 octobre 2013 au 12 janvier 2014. Cette collaboration rappelle l’importance des relations entre les grands esprits de la France et de la Suisse au Siècle des lumières.

Tous les détails sur le site de L’Hermitage.

Le Printemps des Poètes 2014

Le seizième Printemps des Poètes aura lieu du 8 au 23 mars 2014 et aura pour thème « Au coeur des Arts ».
Son directeur artistique, Jean-Pierre Siméon, l’annonce ainsi :

Si la poésie a toujours eu un lien étroit et naturel avec les arts premiers que sont le chant, la danse et le théâtre, elle est aussi souvent l’arrière-pays, le moteur secret ou le point d’appui de la création dans les arts plastiques, la photographie, la composition musicale, le court-métrage cinématographique, la vidéo, voire le cirque… Nous souhaitons mettre en avant, à la faveur du 16e Printemps des Poètes, le dialogue constant et fertile entre les poètes et leurs « alliés substantiels ». Ni au-dessus ni à côté, la poésie est au cœur de toute aventure artistique.

Ce 16e Printemps des Poètes sera aussi l’occasion de saluer Max Jacob, dont on célèbrera le 70e anniversaire de la disparition au camp de Drancy. Poète précurseur du dadaïsme et du surréalisme, Max Jacob était aussi peintre et ami des peintres : Modigliani, Matisse, Braque, Juan Gris… Il était le filleul de Pablo Picasso.

Comme chaque année, le site web du Printemps des Poètes propose quantité de ressources pour nous aider à organiser des événements ou des activités pédagogiques : poèmes inédits, bibliographies, listes de spectacles…

Si vous voulez organiser un événement, vous pouvez vous inscrire ici. Pour les activités scolaires, consultez en particulier cette page. Pour le secondaire sont proposés en particulier :

  • Le concours Dis-moi un poème et la bibliothèque sonore en ligne avec le groupe des Lettres de l’IGEN et le Cercle Gallimard de l’enseignement. Le concours invite les élèves à enregistrer et faire concourir leur interprétation orale d’un poème à partir d’une sélection. Le lycée y avait participé l’an dernier et obtenu deux lauréats !
  • La Babel heureuse : lecture de poésie non francophone, avec les enseignants de langues, latin, grec classique, les parents polyglottes, etc… Voilà qui me semble idéal pour notre Lycée International !
  • Illustration photographique de poèmes à partir de textes classiques ou contemporains. Là encore, je sais que notre lycée compte de nombreux photographes.
  • Impulser une création artistique collective autour de la collaboration Paul Eluard/Man Ray dans Les mains libres, au programme de Terminale L : mise en voix des poèmes, spectacle de danse, réinterprétation des oeuvres.

Tout cela est très stimulant et j’espère que vous serez nombreux à participer même si pour moi ce sera… à distance !

Des Spectacles Avant Noël

Pour vous faciliter la tâche, je continue mes piqûres de rappel sur les programmes des théâtres voisins.

Puisque la rentrée approche, voici quelques spectacles intéressants entre les vacances de Toussaint et celles de Noël.

En novembre

  • Dès la rentrée, à Meyrin, L’Art et la Révolte, d’Abd Al Malik, « librement inspiré d’Albert Camus ». A recommander pour la question de l’homme (français première), à recommander tout court, de toute façon. Une seule représentation le 6 novembre.
  • Très très recommandé, La Religieuse de Diderot, les 22-23 novembre à la Comédie de Ferney. Idéal pour Secondes (XVIIIe) et Premières (question de l’homme et de la femme).
  • A la Comédie de Genève, Artaud-Barrault, conception et mise en scène Denis Guénoun (Stanislas Roquette incarne Jean-Louis Barrault, et à travers lui Antonin Artaud, poète incandescent, «royalement beau».)
  • A l’Esplanade du Lac de Divonne, une comédie classique (programme de Seconde) : Le Misanthrope de Molière, mis en scène par mes inventifs compatriotes du Cartoun Sardines, le 22 novembre
  • A Carouge, La Double Mort de l’horloger, une pièce de Ödön von Horváth que je ne connais pas (deux pièces en fait : Meurtre dans la rue des Maures et L’Inconnue de la Seine qui « ont un point commun: l’assassinat d’un horloger » et qui sont inédites en français) mais qui peuvent être intéressantes, par exemple dans le cadre d’un projet en allemand (national ou non), puisqu’il s’agirait d’œuvres qui « mêle[nt] culture populaire et histoire politique de l’Allemagne du début du XXe siècle. » Mise en scène d’André Engel, représentations en novembre-décembre.

En décembre

  • Au Châtelard (Ferney), une série de spectacles sur la condition de la femme : Elles épluchent le monde, une lecture publique de textes de femmes écrivains, poétesses, philosophes du XXe siècle (Anna Politkovskaïa, Taslima Nasreen, Charlotte Delbo, Anna Akhmatova, Christa Wolf, Maria Tsvetaïeva, Hélène Cixous, Simone Weil…) les 30 novembre et 1er décembre ; pour l’Italie Récits de femmes de Dario Fo, du 6 au 8 décembre, textes inspirés par la lutte des Italiennes pour le droit au divorce et la légalisation de l’avortement ; pour l’Afrique Trop de diables sous leurs jupes du 13 au 15 décembre (« Six femmes, dont l’âge s’échelonne entre la soixantaine et l’adolescence, six façons de concevoir l’amour et les relations avec les hommes, à la fin six destins »)
  • A la Comédie de Genève, Amphytrion de Molière en décembre, mise en scène Nalini Menamkat (plutôt pour les secondes, mais envisageable aussi pour l’étude des réécritures en premières L),

Vous me raconterez, car ce ne sont pas des dates où je vais être très disponible… 🙂

Des Signes des Temps / Autour de Giordano Bruno

Pour rester dans cette interdisciplinarité qui m’est chère des rapports entre sciences et littérature, et pour reparler d’un spectacle que je vous recommande chaudement depuis juin dernier : Giordano Bruno, des signes des temps du 3 au 7 décembre au théâtre Châteaurouge (Annemasse), je vous signale une conférence qui s’annonce passionnante pour accompagner ce spectacle, lundi 18 novembre à 18h :

Nous passons nos vies confrontés à la question du temps : l’avenir à peine transformé en présent, se transforme déjà en passé. Car le temps s’écoule immuablement. Sans possibilité de retour. Il est irréversible. On ne peut retourner vers le passé. Nous avons juste la possibilité d’observer les signatures du temps écoulé et, grâce à la science, la possibilité de prévoir certaines évolutions futures.
Paul Felenbok, astronome, nous décrira ce « temps passé » : la naissance de l’Univers, son expansion, la naissance des étoiles, le mouvement des planètes, l’évolution de la Terre, l’évolution des êtres vivants. Mais il nous parlera aussi de ce « temps à venir » : l’évolution stellaire, la trajectoire des astéroïdes, la fonte des glaciers et les prévisions météorologiques.
Faisant écho aux différents développements scientifiques, s’intercalera, au fil du récit, la vision de poètes (Pierre de Ronsard, W. Shakespeare, Charles Baudelaire, Jacques Prévert) à travers la voix de Benoit Di Marco, comédien.
La science ne peut pas tout prévoir, mettons en place « le principe de précaution ».

+ Réserver pour le spectacle (attention, la moitié des représentations sont déjà complètes !)

+ Télécharger le dossier de presse

+ Ecouter l’interview du metteur en scène sur Soundcloud :

A Nous De Voir : Festival Cinéma & Sciences

anousdevoir2013Du 21 novembre au 1er décembre 2013 aura lieu la 27ème édition du Festival « A nous de voir ».

Bémol : c’est dans la région lyonnaise, donc un peu loin pour nous. Mais le programme est comme toujours très riche, et pas exclusivement scientifique.

Petite sélection subjective :

Sciences :

  • The End of Time, de Peter Meitler, 22 novembre à 20h45
  • Le Mystère de la Matière Noire, 23 novembre à 20h30
  • Les Maths selon Poincaré, 27 novembre à 20h30
  • Le Big Bang, mes ancêtres et moi, 28 novembre à 20h30
  • Série de court-métrages scientifiques le samedi 30 novembre

Histoire et Géographie :

  • Le Thé ou l’électricité est l’histoire épique de l’arrivée de l’électricité dans un village isolé et enclavé au coeur du Haut Atlas marocain : soirée d’ouverture, 21 novembre à 20h30
  • Mémoire et archives : que peut le cinéma ? 22 novembre à 10h
  • Délivrer les récits, de l’Indochine à l’Algérie, samedi 23 novembre à 14h30
  • Tunisie, vers un nouveau printemps ? samedi 23 novembre à 20h45
  • De Hollywood à Nuremberg, dimanche 1er décembre à 11h
  • Chine, le nouvel empire, dimanche 1er décembre à 14h

Développement durable :

  • Les abeilles, piliers de la bio-diversité : dimanche 24 novembre à 17h
  • Welcome to Fukushima, 26 novembre à 20h30
  • Gaz de schiste ? vendredi 22 novembre à 20h
  • Le retour à la terre, samedi 30 novembre à 14h15

Arts :

Journée « De la lanterne magique au cinéma numérique », vendredi 22 novembre

Nuit de la science-fiction le 30 novembre au soir, dont le thème est comme chaque année passionnant :

Le cinéma est depuis son invention un médium pour rester en contact avec les morts parce qu’il immortalise ce qui a été. Comment les nouvelles technologies modifieront-elles nos rapports avec ceux qui ne sont plus ? Les jeux vidéo, les réseaux sociaux, la robotique ou le clonage sont autant de dispositifs réels ou fictionnels qui permettent aux morts de garder une certaine épaisseur dans le monde. Ils s’y redéployent alors à travers différents modes d’existences allant parfois jusqu’à revenir à la vie.

Vous pouvez bien sûr télécharger le programme complet.

Et/ou regarder le teaser du Festival sur YouTube.

Informations pratiques : 04 72 39 74 93, festival@anousdevoir.com
Billetterie 30 min avant la séance
Au Théâtre de la Renaissance 7 rue Orsel – 69600 OULLINS

Participation libre sur toutes les séances. (« Participer, c’est soutenir le festival mais c’est aussi se sentir concerné par un évènement citoyen. »)
Nuit de la Science-Fiction : 6 euros, petit déjeuner offert

Diderot, Encore et Toujours

diderotml Si certains l’ont oublié, il s’agit de l’année Diderot.

L’écrivain, philosophe, encyclopédiste, critique d’art et même scientifique est à l’honneur ce mois-ci dans un grand dossier du Magazine Littéraire.

Vous pouvez également retrouver tous les événements de la région liés à cette commémoration en cliquant sur le tag « Diderot » du blog culture.

Recommandé pour tous ! En particulier en liaison avec les programmes de français de seconde (argumentation au XVIIIème) et de première (question de l’homme), mais aussi en philosophie.

Cinq Spectacles à Voir Pendant les Vacances de Toussaint

Pour tous ceux qui restent dans la région pendant ces vacances, voici cinq pièces que nous avons recommandées à la lecture des programmes et vous invitons à aller voir :

  • La Dame de la Mer (Henrik Ibsen/Omar Porras), au Théâtre de Carouge, du vendredi 18 octobre au jeudi 7 novembre 2013
  • Pompée et Sophonisbe (Corneille/Brigitte Jaques-Wajeman) Comédie de Genève, du 29 octobre au 2 novembre 
  • Une Saison au Congo (Aimé Césaire/Christian Schiaretti), TNP de Villeurbanne, du mercredi 16 au vendredi 25 octobre 2013